Que faut-il penser de la théorie des Anciens Astronautes ?
Dans les années 60-70 prend corps une théorie dite des « Anciens Astronautes » selon (...)
Il existe dans notre histoire deux catastrophes majeures qui marquent notre imaginaire tellement leur charge émotionnelle est intense. Je veux parler du naufrage du Titanic en 1912 et de l’ensevelissement de Pompéi en 79. Ces deux événements semblent n’avoir aucun rapport entre eux. Pourtant, à y regarder de près, ils ont de nombreux points communs. Et comme selon le dicton « Jamais deux sans trois », ils préfigurent peut-être la prochaine catastrophe. Voyons cela.
Depuis sa naissance, l’humanité est passée par des stades successifs, dont les religions se sont fait l’écho. L’individualisme qui marque notre époque est parfois perçu comme une erreur de l’Évolution. Mais si, au contraire, l’individualisme était une chance pour le développement de l’humanité. À condition que la société accompagne ce mouvement…
La multiplication des actes délictuels accomplis par des auteurs de plus en plus jeunes nous amène à nous interroger sur la violence humaine. Elle compromet de plus en plus notre « vivre ensemble ». On assiste à une recrudescence d’atteintes aux biens et aux personnes : féminicides, règlements de compte liés à la drogue, meurtres de professeurs, menaces à l’encontre d’élus, émeutes urbaines, etc. Des flots de haine se déversent sur les réseaux sociaux, la moindre altercation tourne vite au pugilat. Comment expliquer une telle évolution de nos sociétés modernes ?
Depuis l’origine, l’homme a voulu maîtriser les moindres aspects de sa vie. Et il y est parvenu, comme aucune autre espèce sur Terre. Il a réussi à dompter la nature, à contenir ses ennemis, à vaincre les maladies. Et puis, récemment, tout a basculé. Tout semble désormais lui échapper, malgré tous les progrès de la technologie. La nature se rebelle, l’économie devient folle, la dérégulation est devenue le maître mot, les pires catastrophes se produisent sans qu’on puisse en contenir les effets… Bref, l’homme est dépassé. Lui qui voulait tout contrôler n’est plus aujourd’hui qu’une feuille ballottée au vent mauvais.
Au départ, tout semblait aller dans la bonne voie. La femme, peu à peu, accédait à des responsabilités et à des espaces réservés jusque-là aux hommes. Une parité bienvenue s’instaurait dans tous les domaines de la société. Parallèlement, les revendications LGBT étaient satisfaites et l’homosexualité entrait doucement dans les mœurs. Et puis tout a basculé ! Le féminisme s’est transformée en guérilla sexuelle et les agressions homophobes se sont multipliées. Que s’est-il donc passé ? Et qu’est-ce qui se cache vraiment derrière cette « guerre des sexes » ?
Tout au long de l’été, j’ai publié en feuilleton, à raison d’une publication par semaine, le samedi, les différents chapitres de mon livre « De quoi le graffiti est-il la religion ? ». Dans cet essai je cherche à mettre en valeur les aspects religieux qu’on peut déceler dans cet art de rue très populaire. Longtemps considéré comme dégradation de l’espace public, il est aujourd’hui courtisé par les municipalités et affole le marché de l’art. Mais quel message caché véhicule-t-il ?
La sortie du film « Bâtisseurs de l’Ancien Monde » est l’occasion de revenir sur la conférence organisée par l’INREES le samedi 4 novembre 2017 à la Maison de la Radio sur les pyramides et les mystères du monde avec comme invités Erik Gonthier, Mathieu Laveau, Patrice Pouillard et Georges Vermard.
La spiritualité d’aujourd’hui est éclatée en une multitude de croyances et de pratiques, au point que les individus se réfugient de plus en plus dans le culte de leur ego, seul dieu crédible à leurs yeux.
Depuis qu’ils ont découvert que l’atome n’expliquait que 10% de la matière, les scientifiques développent toutes sortes d’hypothèses qui, au lieu d’expliquer le monde, le rendent de plus en plus inintelligible.
Si le divin ne nous apparaît plus quand on regarde vers le ciel, peut-être est-il en nous, dans les méandres secrets de notre inconscient, là où le phénomène le plus mystérieux de la nature, l’esprit, prend sa source.
Plus la recherche avance, plus les mystères de notre origine et de notre lointain passé s’épaississent. Nos certitudes sur les premiers hommes, sur les cultes anciens, sur les premières civilisations font place à des interrogations profondes et sans réponse.
Depuis l’apparition d’Internet et des réseaux sociaux, la société connaît de profonds bouleversements qui touchent notre perception du monde et nos relations aux autres tandis que la domination de l’économie nous réduit à de simples consommateurs.
Le sport n’a jamais occupé autant de place dans nos vies qu’à l’époque moderne. Il exprime tout à la fois le besoin de performance, de cohésion sociale et une quête de santé dans un monde en proie à la malbouffe et la pollution.
